Sierra Leon et les diamands

article pour bientôt

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 13:19

http://africanpeople.skyrock.com

http://africanpeople.skyrock.com
"LE JOUR OU J'AI ETE EXCISEE"

Ce jour-là restera gravé dans ma mémoire. A l'époque, en 1966, j'avais 12 ans et ma s½ur, 10 ans. Comme tous les étés, nous rendions visite à nos grands-parents paternels, dans notre village, à 15 kilomètres de Bamako (Mali). Un matin de bonne heure, nous sommes parties voir ma tante, la s½ur de mon père, celle que l'on était toujours contente de voir parce qu'elle nous gâtait.
Je ne soupçonnais rien. Ma tante m'a appelée dans la salle d'eau. Plusieurs femmes se sont alors jetées sur moi, m'ont attrapée et allongée. Elles m'ont écarté les jambes. Je criais. Je n'ai pas vu le couteau. J'ai senti qu'on était en train de me couper. Je pleurais. Il y avait beaucoup de sang. On me disait: «Faut pas pleurer, c'est la honte quand on pleure, tu es une femme, ce qu'on te fait là, c'est rien». Elles ont commencé à taper dans leurs mains. Elles m'ont habillée avec un pagne blanc. Pas de pansement, juste quelque chose qu'elles avaient préparé avec de l'huile de karité (appelé aussi «arbre à beurre») et des feuilles. Je suis sortie. C'était le tour de ma petite soeur. Je l'ai entendue pleurer, m'appeler au secours, ça m'a fait encore plus mal.
C'était un complot. On nous a trahies. Nous vivions alors au Sénégal, où mon père était fonctionnaire. Mes parents étaient des lettrés, ils étaient contre l'excision. Mais, à l'époque, l'excision était une pratique répandue, à la campagne comme en ville. D'habitude, les petites filles étaient excisées plus tôt que nous, les deux s½urs, et c'était l'occasion d'une fête. Nous, nous sommes restées presque trois semaines chez ma tante. Une dame nous aidait car on ne pouvait pas se lever seules. Nous avions tellement mal qu'on évitait d'aller aux toilettes. Notre mère venait nous voir. La première fois, elle a pleuré, elle nous a embrassées, mais elle ne pouvait rien. En Afrique, la famille paternelle a droit de vie et de mort sur l'enfant.
Pendant ce temps-là, on faisait notre éducation. On nous racontait qu'une femme doit être robuste, endurante, secrète et pas trop bavarde. Le sexe restait un sujet tabou.
C'est un sentiment de haine et de rage qui me dominait. Je n'ai pas été éduquée dans cette mentalité. Mais je me suis résignée, malgré la douleur. Je me suis mariée à 22 ans. Je ne parlais jamais de cette sensation qu'une partie de mon corps me manquait. Ce n'était pas admis qu'une femme exprime son désir de plaisir. C'est avec les copines de confiance que je pouvais en parler. De fait, ce n'est pas une blessure mais vraiment une mutilation. Une blessure guérit, mais une mutilation, on enlève et ça ne revient plus. Quand j'ai eu des filles, j'ai dit à mon mari que je ne voulais pas qu'elles soient excisées. Il était d'accord. Je les ai protégées, elles ne sont pas allées en Afrique quand elles étaient petites.
Ce n'est pas un rite sacré ou religieux, mais un passage rituel. Il y une expression en Bambara qui dit «prendre le pagne», ce qui signifie être une vraie femme. Avant l'excision, on est une innocente, on peut se promener torse nu, même ne pas avoir de cache-sexe. Après l'excision, il fallait couvrir son corps.
La personne qui fait exciser son enfant le fait parce que c'est comme ça depuis des générations, et on a peur du mauvais sort si on ne le fait pas. On leur a toujours dit: «quand vous avez une fille, il faut l'exciser pour qu'elle devienne une femme parfaite». L'islam n'a jamais dit: «Excisez vos filles», même si beaucoup le prétendent. C'est une interprétation des hommes, pour maîtriser la sexualité des femmes. On leur enlève le clitoris, qui symbolise le sexe de l'homme. On a découvert des momies excisées, datant d'avant l'apparition de l'islam.
Dès 1924, des femmes africaines ont dénoncé l'excision. Mais à l'époque, on les a prises pour des folles. Nous avons eu la chance d'avoir des Européennes, les médias pour nous faire entendre. Quand je suis arrivée en France, j'ai commencé à militer avec plusieurs associations, y compris le GAMS* (voir encadré). Aujourd'hui, dans les cliniques et les maternités, on nous appelle pour venir dire aux mamans que l'excision est interdite. Nous faisons de la prévention dans les écoles et chez les travailleurs sociaux. On voit aussi des familles, individuellement.
Pour des filles nées en France et excisées bébé, c'est psychologiquement très difficile. Celles qui ont maintenant 18 ou 20 ans auront - ou ont eu- des problèmes lors de leurs premiers rapports/.Et toutes celles qui sont excisées aujourd'hui et auront l'âge de se marier vers l'an 2020, les jeunes hommes n'en voudront pas. Ceux de ma génération ont appris à accepter l'inacceptable. Pas les hommes d'aujourd'hui. J'ai vu le cas d'une fille qui a dû quitter son quartier parce qu'on se moquait d'elle.
Nous sommes contre l'excision sous toutes ses formes, même si elle a lieu à l'hôpital sous anesthésie. Nous ne luttons pas contre la douleur occasionnée par l'excision, mais contre la mutilation de notre corps.

# Posté le lundi 30 juillet 2007 18:12

Darfour SOUDAN.....

Darfour                      SOUDAN.....
C'est plus compliqué que ça malheuresement, le temps est précieux

le temps de discuter
de prendre des décisions
dans le but d'agir


la véritable question est:



Quand est ce que notre prise de conscience sera active?


Si vous en avez le pouvoir et que vous en avez conscience qu'est ce que vous attendez?
Ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir le pouvoir pour de tels évènements, alors il ne faut pas le gacher!


IL FAUT SAUVER LE DARFOUR
ET PUNIR LES RESPONSABLES

# Posté le jeudi 14 juin 2007 16:12

Le trafic d'enfants

Le trafic d'enfants
En 2007:
350 millions d'enfants travaillent dont 8 millions qui subissent les pires tortures morales, et les plus grandes fatigues, comme par exemple les enfants soldats qui sont soit ramassé dans la rue ou pris de force et dès l'age de 8 ans, ils savent magner un fusil et ont déjà tuer, les enfants qui se prostituentparcequ'ils n'ont souvent pas d'autre choix, ou encore ceux subissent la pornographie
.

Le trafic d'enfant concerne 1,2 millions d'enfants de moins de 18 ans, c'est un activité ou l'enfant quitte son pays natal pour aller à l'étranger.

La situation de ces enfants avant de quitter leur pays est souvent la misère:
-soit les parents sont tellement pauvres, alors ont leur fait croire que leur enfant sera formé professionellement, pour rapporter de l'argent à la famille.
-soit il y a qu'un seul parent, et la misère est telle qu'il peut pas garder son enfant avec lui
-soit les 2 parents sont morts du SIDA.

Apartir du moment ou ils sont à l'étranger, pour eux ca devient pire que tous:
_ils se font exploités, ils travaillent plus de 40 heures par semaines pour un salaire de misère
_ils se font exploités dans la prostitution, dans la pornographie et ils ont moin de 18 ans, ca veut dire qu'il y en a qui peuvent avoir 8 ans.

Ca pourrait etre vous, votre petite soeur, votre petit frere,

Et ça c'est seulement les enfants, il éxiste le traffic de femmes, le traffic d'être humain!
Se faire exploiter professionnellement et sexuellement, c'est une réalité.

# Posté le samedi 06 janvier 2007 18:03